Deux compositeurs pour le film de Lionel Bailliu : Laurent Juillet et Denis Penot .
Bailliu ( réalisateur) : La musique du film s’est révélée beaucoup plus difficile à faire que ce qu’on avait pu imaginer. Au delà de diverses contraintes qui nous ont obligés à travailler d’une façon aussi intense que rapide , le projet comportait en effet quelques difficultés de taille. Par exemple, où placer les entrées et sorties de musique lorsque les scènes durent plus de dix minutes sans rupture aucune de l’image ? Ou encore comment jouer à fond l’énergie et la tension des scènes/ action tout en gardant les proportions de ce qui se joue à l’écran , à savoir des scènes de sports sans enjeu de vie ou de mort ? Enfin, comment défendre le ton particulier du film sans être redondant mais en apportant vraiment une intention supplémentaire qui enrichit le propos ?
Les deux compositeurs ont parfaitement réussi ce challenge tout à fait particulier. 20 plages musicales aux tons classique, symphonique, difficile à définir réellement , en contraste total avec l’image !
Tout est curieux durant les 13 premières plages (sans caractère particulier)Tout est différent à partir de la seizième plage ( options claires et illustratives )
Harcèlement de ces hommes et femmes qui règlent leurs comptes sur les terrains de sport. Harcèlement musical bénéfique sur les partitions de nos deux compositeurs.
Deux autres thèmes généreux au parfum poétique figurent sur le CD( pl/ 14/15) mais non pas dans le film. Un bonus quoi ! **
Roger Simons
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