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Rencontre avec nos stars préférées



Grant Hugh Barrymore Drew

Music & Lyrics


"J’étais amoureuse de chaque membre de Duran Duran. Je fantasmais à l’idée de les épouser." - Drew Barrymore

Music and Lyrics - disponible en DVD à partir du 3 octobre 2007.



Propos Warner Home Video - traduction Laurent De Groof.





Cinemaniacs : Hugh, retracez-nous le tournage de ce merveilleux clip video pour le film ?

Hugh Grant : Mmm. On pourrait croire que c’était amusant, n’est-ce pas. Evidemment, le clip a l’air drôle. (rires) Mais bien entendu, ce fut atroce. Nous avons tourné cette scène à la fin du film, et nous en avions tous marre les uns des autres. Ce n’était pas quelque chose de facile pour moi. Je suis un homme de 46 ans. Je ne suis pas un fan de musique en général. Je ne bouge donc pas naturellement. Je ne chante pas non plus naturellement. Je n’existe pas naturellement. La majeur partie du côté pop du film a donc été incroyablement difficile pour moi. Durant tout le tournage, je n’avais principalement qu’un seul mouvement.

Drew Barrymore : Le déhanché ?

Hugh Grant : Oui, en gros c’est çà. (rires) Yeap.

Cinemaniacs : Avez-vous visionné les clips de Duran Duran ?

Hugh Grant : J’ai vu pas mal de clips de Duran Duran. Je les regardais le soir pour m’aider à m’endormir.

Drew Barrymore : Je t’ai fait une compilation de CD, reprenant un peu de tout.

Hugh Grant : C’est vrai. Drew était très inquiète de mon désintérêt pour la musique. Elle m’a donc acheté un tas de musiques, ce qui était très gentil de sa part.

Drew Barrymore : Ouais. Une bonne centaine d’albums. Et je les ai tous mis dans un range-CD pour lui, c’était pour l’inspirer.

Cinemaniacs : Quel genre d’albums y avait-il ?

Drew Barrymore : De tout. Tout ce qui provenait de cette époque et puis un peu d’autres choses. Il y avait toutes les tendances, des Clash à Joy Division en passant par Duran Duran ou Pat Benatar. Dès que je voyais un nouveau CD, je me disais, Oh, il doit se procurer cet album de Mazzy Star même s’il n’a rien à voir avec le film. Il est si bon. (rires)

Cinemaniacs : Avez-vous fini par apprécier certains groupes ?

Hugh Grant : Non, pas un seul. (rires) Non, ce n’est pas vrai. Je suis très reconnaissant. Ils sont du plus bel effet sur mon étagère. A présent, j’ai l’air d’un être humain normal. Avant, je n’avais que du Godspell.

Cinemaniacs : Etes-vous embarrasé par vos coups de coeur musicaux des années ‘80 ?

Drew Barrymore : Bien sûr que non. J’étais folle de cette époque. J’étais plutôt branchée début du rock alternatif, avec les premiers pas des Sex Pistols et le rock punk, ensuite Joy Division, Violent Femmes, New Order, Depeche Mode et tous ces types de groupes. Et puis j’étais vraiment accro à Madonna, et j’étais amoureuse de chaque membre de Duran Duran. Je fantasmais à l’idée de les épouser. Il y avait tellement de bonnes choses qui se dégageaient de la musique des années ’80. Je ne comprends pas pourquoi quelqu’un serait embarrasé de son amour pour cette musique. C’était génial. C’était une époque incroyable. Tout le monde semblait libre et plein d’optimisme, sans soucis. De bons moments. Je suis fan.

Cinemaniacs : Est-ce réellement vous qui chantez dans la scène du duo ?

Drew Barrymore : Oui. Et c’était Hubert, qui a une voix superbe.

Cinemaniacs : Vous avez appelé Hugh, Hubert ?

Drew Barrymore : Je m’excuse, c’est moi qui l’appelle ainsi. Ce n’est certainement pas très sexy, désolé. Mais je trouve cela tellement mignon.

Cinemaniacs : Ce n’est pas votre vrai prénom...

Hugh Grant : En réalité, de nombreuses personnes m’ont appellé Hubert ou Mungo, qui est mon troisième prénom.

Drew Barrymore : C’est ton vrai prénom ?

Hugh Grant : Oui, absolument.

Drew Barrymore : Je te crois, Mungo. Hugh Mungo. (rires)

Cinemaniacs : Etiez-vous nerveux à l’idée de devoir chanter ?

Hugh Grant : Eh bien, pour tout vous dire, pendant tout le tournage, j’étais extrêmement nerveux à l’idée de devoir chanter. J’étais un peu comme Drew dans cette scène, j’avais la voix d’une souris. Rien n’en sortait. Mais après les retouches par ordinateur avec lequel ils sont capable aujourd’hui de rendre n’importe quelle voix agréable à entendre, vous gagnez en confiance et vous finissez par mieux chanter parce que vous savez qui si vous ne chantez pas juste, ils savent tout rectifier. A la fin du tournage, j’en suis arrivé à aimer le son de ma propre voix. En fait, j’aimerais vous chanter un petit morceau tout de suite... (rires)

Cinemaniacs : L’un de vous s’est-il lancé dans l’écriture de chansons durant le tournage du film ?

Drew Barrymore : J’ai en réalité écrit une chanson durant le tournage. J’écoutais beaucoup l’album Rabbit Fur Coat de Jenny Louis. C’était mon album préféré en 2006. Il m’obsédait complètement, et elle m’a donné l’envie d’écrire une chanson, qui n’est certainement pas bonne. Je connais personnellement Jenny. Je devrais lui proposer ma chanson pour savoir ce qu’elle en pense. C’est probablement pas terrible, mais elle m’a inspirée. Ce film m’a beaucoup inspiré. J’adore me plonger dans la musique lorsque je tourne un film.

Cinemaniacs : Qu’est-ce qui vous fait revenir continuellement aux comédies romantiques ?

Hugh Grant : A vrai dire, je me suis laissé tenter par d’autres genres, mais cela ne ma pas réussi. J’ai continuellement le sentiment que je ne suis pas trop mal dans un autre genre mais que je serai meilleur ailleurs. Je ne suis pas forcément attiré par les comédies romantiques pures mais je suis plus à l’aise dans un univers où il y a un peu de comédie. C’est plus réconfortant parce que j’ai le sentiment de pouvoir y apporter un petit quelque chose au lieu d’être serieux à mourir.

Drew Barrymore : Bien que tu puisses l’être facilement.

Hugh Grant : Oui, sur les plateaux de tournage, je suis effroyablement sérieux (rires), et ennuyeux, et boudeur. Pauvre Drew.

Drew Barrymore : Tu es un amour.

Hugh Grant : Elle a beaucoup dû mentir ces derniers temps pour me couvrir. (rires)

Cinemaniacs : Il paraît que vous avez des styles de caravanes très différents sur les tournages...

Drew Barrymore : Oh mon Dieu, entrez dans nos caravanes équivaut au jour et la nuit, le ying et le yang.

Hugh Grant : Tout à fait, chez Drew c’est cosi, il y tout le temps des personnes qui passent, qui rient. Il y a des bougies partout, il se passe des choses, on fait des films, pose pour des magazines, etc. Ma caravane est froide, une cellule vide avec un petit anglais furieux assis dans un coin, ronchonnant entre ses dents. (rires) Personne, absolument personne n’ose entrer, à part une costumière timide qui franchit la porte deux fois par jour.