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Rencontre avec nos stars préférées



Nathan Fillion

Castle


"J'adore les jouets, tout comme Castle. Je dois avoir tout ce qui possède des piles et un bouton."


Propos Walt Disney Studios Home Entertainment - traduction Laurent De Groof.





Cinemaniacs : Qui est Richard Castle ?

Nathan Fillion : C'est un homme à femmes. Il n'a jamais eu de modèle masculin dans sa vie et je pense que c'est la raison pour laquelle il est resté si puéril. Il est un peu comme Peter Pan, il ne sait pas grandir. C'est un gamin. Il ne cherche qu'à s'amuser. Et il en profite.

Cinemaniacs : Que nous réserve cette première saison ?

N. Fillion : Vous pouvez vous attendre à un grand divertissement. La série est remarquable. On aura l'occasion d'explorer davantage les personnages interprétés par Stana Katic et moi-même - on découvrira leur passé. On en dira plus sur la vie de famille de Castle. On verra aussi comment il se débrouille en tant que père et écrivain. Dans le cadre de la famille, il est materné par sa fille de 15 ans et lui-même materne sa mère. Il fait partie d'une famille très inhabituelle et explosive - mais non moins intéressante.

Cinemaniacs : Vous sentez-vous proche du personnage ?

N. Fillion : J'adore les jouets, tout comme Castle. Je dois avoir tout ce qui possède des piles et un bouton. Je ne pourrais pas passer à côté d'un skateboard électrique qui roule à 25 km/heure !

Cinemaniacs : Etes-vous fan de romans policiers ?

N. Fillion : Je suis devenu un fan de romans policiers peu de temps après le début du tournage de la série. Un ami m'a recommandé les romans de Spencer. Vous vous souvenez de la série Spencer : For Hire ? Elle était basée sur une série de livres de Robert Parker. Ils sont très fins et se lisent rapidement. C'est génial. J’en fini un en trois jours de tournage. A chaque break, vous m'entendiez demander: "Combien de temps on a ? 15 minutes ? Super, parce que Spencer s'apprête à tabasser quelqu'un.".

Cinemaniacs : Dans le passé, vous avez déclaré vouloir écrire des scénarios et des livres. La série vous a-t-elle influencée dans ce sens ?

N. Fillion : Juste avant de signer pour Castle, j'ai écrit un pilote pour ABC. Je l'ai présenté à Touchstone et ABC - qui l'on apprécié. Ils l'ont soumis à une scénariste, même si j'avais déjà écrit quelques épisodes et un pilote. Nous nous sommes assis ensemble et nous avons écrit un pilote propre. Le processus fut effrayant, pénible et stressant. Je n'avais aucune idée de la pression qui s'exerçait sur les scénaristes qui essaient de créer une bonne histoire chaque semaine. Cette expérience m'a appris que je devais laisser ce boulot à des personnes plus intelligentes qui savent gérer le stress. Je me contenterai d'être le visage de leurs histoires et d'en retirer les honneurs. Cà, c'est mon vrai talent.

Cinemaniacs : Vous amusez-vous sur le tournage de Castle ?

N. Fillion : Bien sûr. J'adore cette série. Stana et moi-même, nous nous amusons énormément. C'est elle qui porte le poids des dialogues difficiles. Elle doit se coltiner tout le jargon légal. Mais lorsqu’il s'agit de ce genre de défi, Stana est aussi sérieuse qu'une crise cardiaque - tout comme son personnage. Elle est extraordinaire.

Cinemaniacs : Il semble que vous vous entendez particulièrement bien...

N. Fillion : On s'amuse beaucoup sur le tournage. C'est quelqu'un qui a beaucoup de caractère. Lorsqu'une femme interprète un personnage typiquement masculin, il est très facile de tomber dans le piège de le jouer comme un homme. Stana n'est pas tombée dans le piège. Elle est dure. Elle est déterminée. C'est un flic - et pourtant elle ne le joue jamais comme un mec. J'apprécie vraiment cela.

Cinemaniacs : Que pensez-vous de son personnage, Kate Beckett ?

N. Fillion : Je vais vous dire ce que Castle a appris sur Kate Beckett : Non seulement elle est magnifique et intelligente, mais c'est aussi un défi. Castle a la vie très très facile, tout lui vient naturellement - mais pas Kate. Elle ne se laisse pas berner. Elle ne se laisse jamais avoir ou charmer. Elle est très très déterminée et elle a vécu un drame personnel qui lui a insufflé ce désir de poursuite de la justice.

Cinemaniacs : Dans le pilote, Castle signe des autographes sur différentes parties du corps de ses fans. Vous a-t-on déjà demandé de signer des parties intimes de vos fans ?

N. Fillion : On m'a déjà demandé de signer certaines parties de corps peu appropriées, mais je ne me sens vraiment pas à l'aise avec ce genre de requête. C'est étrange parce que vous êtes qu'un acteur et que vous n'avez jamais vu ces gens. Vous ne demanderiez jamais ce genre de chose à votre plombier, mais on le demande au gars qui joue dans votre série préférée. Cela me dépasse.

Cinemaniacs : Quelle fut votre expérience la plus traumatisante avec un fan ?

N. Fillion : Ma plus bizarre rencontre avec un fan était avec un homme de 50 ans - ou plutôt 60 ans. J'étais occupé à tout autre chose lorsque j'ai entendu quelqu'un crier : "Nathan ! Nathan ! Nathan ! Vous vous souvenez de votre scène de nu ? Vous devriez en faire plus.". Ma réponse fut : "Mais Monsieur, c'est effrayant.". Je classe cet événement dans mon top du bizarre.

Cinemaniacs : Vous avez beaucoup travaillé avec Joss Whedon (Buffy, The Vampire Slayer, Firefly,...). Restez-vous en contact avec lui ?

N. Fillion : Oui, absolument. Et vous pouvez être sûr que si Joss vous appelle, c'est pour quelque chose de grandiose. A chaque fois que Joss m'appelle, je réponds présent - peu importe ce qu'il demande.

Cinemaniacs : Vous êtes apparu dans Desperate Housewives. Est-ce comparable à votre travail dans Castle ?

N. Fillion : Pour être honnête, je n'avais pas grand chose à faire sur Desperate Housewives. Je travaillais deux jours par semaine. Je restais assis dans la salle à manger à faire "Oui. Euh-euh. Ok, si tu as l'intention de mentir, je te suivrai.". Je n'avais pas beaucoup de pression. Les femmes de la série font tout le gros du travail - et il y en a beaucoup. Mon travail sur Castle est plus intense - et je l'adore.